jeudi 8 mai 2008

Fascination


Oui depuis le temps que j'en entendais parler, je me suis enfin jetée dessus =)

Doublant ainsi le CDI de mon lycée, le 1 tome -déja emprunté- se fesait attendre. Impatiente comme je suis et très posséssive surout quand j'aime- car oui ce livre j'allais l'aimer- je me le suis achetée.

Loin d'âtre déçu, Fascination m'a plus. J'ai tout de suite été captivé, une vraie drogue. C'est ce que je voulais et je suis ravi. Le livre etait une grosse gourmandise. J'avais 14 ans et je m'extasiait (bien que j'ai 5 ans de +). Un genre fantastique plûtot plaisant pour les adolescents aux adolescents mais les adultes ne sont pas exclut, nombreux sont ceux ceux qui l'on lus et aimés.

Histoire :
Bella Swan, dix-sept ans, quitte Phoenix pour vivre chez son père à Forks, petite ville de l'état de Washington réputée pour son climat pluvieux. Bella a toujours détesté Forks mais la nouvelle passion amoureuse de sa mère a conduit l'adolescente à partager le quotidien paisible et passablement ennuyeux de son père Charlie, chef de police. Particulièrement détestable et irritable, la jeune fille rechigne d'avance, et puis s'étonne. Son père est un compagnon agréable et discret, il vient de lui faire cadeau d'une antique Chevrolet à plateau pour son entrée au lycée, lequel lui réserve aussi la surprise d'être minuscule mais accueillant. Elle y est traitée en petite reine, attire les garçons, bref sa nouvelle vie ne s'annonce pas si mal. Et puis survient cette incroyable rencontre, presque irréelle, avec un groupe de trois garçons et deux filles, tous plus beaux les uns que les autres. C'est le clan Cullen, des frères et des soeurs adoptés par le docteur et sa femme. Ils se tiennent tous les cinq à part des autres (du commun des mortels ?), mais attirent l'attention de Bella. Toutefois, sa présence n'a pas l'air du goût de l'un d'eux, le dénommé Edward, son voisin de table en cours de biologie car ce dernier réagit violemment lorsque Bella s'installe à côté de lui, seule place disponible. Cette réaction atypique de violence contenue interloque la demoiselle, puis la déconcerte avant de la mettre hors d'elle. Il lui sera, cependant, impossible de s'expliquer avec l'objet de ses tourmentes car Edward s'absente plusieurs jours. A son retour, il affiche un sourire de circonstance et se montre plus aimable avec Bella, qui n'en finit pas de n'y plus rien comprendre !
Bella est fascinée par ce garçon, beau à damner un saint, superbement inconscient du pouvoir qu'il exerce sur la jeune fille, elle-même s'étant tout le temps considérée banale et extraordinairement pataude. Il lui semble inenvisageable qu'un Apollon comme lui s'intéresse à elle, et puis ce bellâtre a le don de l'agacer, de la déconcerter et de l'attirer tout autant. Car l'attirance entre eux est existante, palpable, mais Edward cultive aussi une étrange retenue et des sautes d'humeur inquiétantes. Pourquoi ? Quand le mystère est levé, la réaction de la belle ne sera pas sans surprise... non plus !
Ce roman fantastique (mais pas trop, on est loin des Harry Potter) décèle une attraction implacable.

Le livre est facile, bien ficellé et réunit tous les ingrédients. Pourtant je révèle que la protagoniste est parfois enervante (furieuse, boudeuse pour des raisons inexplicites par ex).

Néanmoins les personnages sont attachants, certains sont charismatiques, je parle des Cullens mais surout d'Edward <3.

Je m'arrete là, un film sortira prochainement (fin de l'année aux U.S.A) et je vais me presser d'acheter les 2 tomes suivants - bien que le deuxième présente un gros défaut, - j'aurais été prévennu.

vendredi 18 avril 2008

Coup de coeur

Et un gros !


Voici un moment qu'un livre ne m'avait pas fait tel effet. Depuis "Métaphysique des Tubes" d'Amélie Nothomb, je crois, le premier livre qui m'avais bouleversé mais à un point.


Pour en venir à la petite merveille : roman américain de Jonathan Tropper que voici =)

Résumé : A première vue, Joe Goffman a tout pour lui : un magnifique appartement dans les quartiers chics de Manhattan, des aventures sentimentales en série, une décapotable dernier cri et des dollars comme s'il en pleuvait. Ce jeune auteur a très vite rencontré le succès avec son premeir roman, Bush Falls. Directement inspiré de son adolescence passée dans une petite bourgade du Connecticut, ce best-seller ridiculise les moeurs provincialesde ses ex-concitoyens, dénonce leur hypocrisie, leur étroitesse d'esprit et toutes leurs turpitudes. Mais le jour où il est rappelé d'urgence au chevet de son père mourant, il se retrouve confronté aux souvenirs qu'il croyait enfouis à jamais. Face à l'hostilité d'une ville entière, rattrapé par les fantômes de son passé, Joe va devoir affronter ses propres contradictions et peut-être enfin trouver sa place.

Mon avis : Quoi de plus original : un livre dans un livre et un héro qui est sans rappeller Candide.

J'ai dévoré ce bouquin, j'y est pris énormément de plaisir. Une histoire fine et intelligente, des personnages attachants, des intrigues palpitantes et haletantes, des dialogues qui font mouche, de l’amour, de l’amitié, des dysfonctionnements familiaux et un happy-end nourri d’un déluge de bons sentiments. Combien de fois me suis-je retennue de pleurer ? Non ce livre est loin d'être triste au contraire.

Extrait : Elle baisse les yeux vers Wayne, qui n’a as bougé d’un pouce depuis que je l’ai déposé sur son lit, et paraît sur le point de s’avancer pour arranger son édredon lorsqu’elle s’arrête net, comme si elle venait de se raviser, et reste plantée là, bras croisés contre sa poitrine.

« Il n’a rien à faire dehors à traîner comme ça, dit-elle en fronçant les sourcils.

- Il voulait juste prendre un peu l’air.

- Prendre l’air, répète-t-elle avec mépris. (Elle remarque le livre que je tiens à la main.) Alors comme ça, vous êtes un écrivain célèbre, maintenant, ajoute-t-elle sur le même ton que si elle avait déclaré : Alors comme ça, vous êtes un pédophile notoire.

- Il faut croire.

- En tout cas, crache-t-elle avec dédain, vous ne me ferez jamais lire un torchon pareil.

- Comment pouvez-vous savoir que c’est un torchon si vous ne l’avez pas lu ?

- J’en ai entendu parler, répond-elle d’un ton solennel. Et croyez-moi, c’est déjà bien assez.

- Bien conclus-je en reposant le livre à sa place et en me dirigeant vers la porte. Je ne vais pas vous déranger plus longtemps. »
Je descends l’escalier, notant au passage les crucifix et autres bondieuseries assorties qui recouvrent la moindre parcelle de mur. La mère de Wayne m’emboîte le pas en marmonnant dans sa barbe. Arrivé à la porte d’entrée, je l’entends qui appelle mon nom à voix basse.
« Oui ? dis-je.

- Je prie pour votre père, me glisse-t-elle.- Et pour votre fils ? »Son visage s’assombrit, elle lève les yeux vers le ciel.

« Je prie pour le salut de son âme.

- Il n’est pas encore mort, répliqué-je. Il aurait peut-être besoin d’un peu moins de prières et d’un peu plus de compassion.

- Il a offensé le Seigneur. Il en paie le prix.

- Et je suis sûr que la Bible applaudit à deux mains la femme qui prive son enfant mourrant de l’amour d’une mère. » Elle me foudroie du regard, avec cette lueur de défiance et de droiture des dévots à la piété dogmatique.

« Quand avez-vous lu la Bible pour la dernière fois, Joe ?

- Vous ne me ferez jamais lire un torchon pareil, dis-je. J’en ai entendu parler, et croyez-moi, c’est déjà bien assez. »

mardi 8 avril 2008

Ma liste noire

la couleur violette
les gens qui se posent en victimes
les chiens
les pouffes
pimkie (et tout les magasins du genre)
le moyen orient
les pays slaves
la tyrannie
ma prof d'anglais
le fascisme

le nazisme
Tokio Hotel

la télé réalité
le coup de crayon autour des lèvres
le fond de teint
l'acné
les racailles de banlieues

le foot
ceux qui ne roulent pas assez vite
ceux qui respectent (trop bien) les limitations de vitesses
la sonnerie du téléphone

les hippies
les raves party
les baby rockers
Kate Moss
les pieux
la reine d'angleterre

les scouthers
le mot "pu"
la tecktonik

les justificatifs
la pollution
le massacre des requins
l'ex de mon frère
les insectes

la cigarette
les gens qui empestent le tabac
la neige
le top 10 des prénoms des nouveaux nés (Emma, Enzo, Noah...)
les vierges et les scorpions (je trouve certaines justifications dans l'astrologie)

le rap
Michael Youn
les chevaux
les recalés de télé réalités qu'on retrouve chez Delarue
Delarue
les gens (trop) maigres

les cheveux coupés très court
les couchés de soleil (c'est triste à pleurer)
les déchets mcdos qui trainent en pleine nature
les boites de nuits

les maths
les retardataires
ceux qui prennent toujours leur temps
le boycotte des J.O (la Chine n'a jamais respecté les droits de l'homme et pourtant c'est elle qu'on a choisit, assumons, voyez vous)

les slims
les "je sais pas"
les gens qui parlent pour ne rien dire


J'ai les idées bien arrêtés mais je ne suis pas une extrêmiste.


samedi 9 février 2008

Mon avenir aspiré en 7 étapes :



- Je rêve de cultiver une orangerie et de boire du jus fraîchement pressé chaque matin.

- Je veux deux enfants (ceci étant le maximum) de préférence, des garçons (une petite fille sera cependant le bienvenue) dont un que j’aurais adopté.

- Les ressources humaines. Voici une voie que j’envisage et pas des moindres puisque je veux être directrice (et me remplir les poches en passant).

- Vivre dans une belle maisonnette (je ne suis pas une assidue du ménage à moins peut être d’être assez riche et d’engager une technicienne de surface, dans ce cas je ferais revoir les dimensions de l’habitat) à la campagne non loin d’une grande ville.

- Pour revenir à mes futurs gosses (je n’exclue pourtant pas la possibilité de na pas en avoir), ils seront baptisés Charlie (fille ou garçon), Florent et Victoria. Je préviens que pour Charlie c’est une intime conviction.

- Etre écrivain est un métier passionnel qui me fait rêver. Si je peux être publié et rencontrer par la suite du succès, j’abandonne tout de suite mon poste de directeur de RH à moins de me ménager les deux rôles.

- Et enfin, si je gère deux fonctions comme celles employées précédemment, je serais donc assez riche pour ouvrir un restaurant nippon, avec sushi-bar intégré, cuisiniers et serveurs typiquement japonais, bien sur. Pour l’information, parmi la très faible existence de restaurants japonais en France, la généralité est ô déception, servit par des chinois reconvertient.

Livres à se procurer :

Mangas :
Pink Diary - Jenny
Seizon life - Nobuyuki Fukumoto & Kaiji Kawaguchi

Policiers / Thrillers :
Babylone dream - Nadine Monfils
Mise à mort - Benoît Luciani
Pavillon noir - Thibaut de Saint Pol
Le Dieu des Cauchemars - Paula Fox
Macao, enfer du jeu - Maurice Dekobra

Romans francophones :
Biographie d'un inconnu - Fabrice Humbert
Matantemma - Michel Picard

Romans anglais :
Le Journal de Yaël Koppman - Marianne Rubinstein
Comment j'ai raté mes vacances - Geoff Nicholson
Bienvenue à Blandings - PG Wodehouse
L'amour comme par hasard - Eva Rice
Partie de pêche au Yémen - Paul Torday

Romans américains :
L'histoire de l'amour - Nicole Krauss
Le livre de Joe - Jonathan Tropper

Autres romans : Entre Dieu et moi, c'est fini - Katarina Mazetti (suédois)